Rencontre avec le porte parole des hommes : Olivier De Benoist

olivier-de-benoistSi vous êtes adepte d’humour, vous l’avez certainement déjà vu. Il a été le premier à descendre les marches de l’émission de Laurent Ruquier avant de devenir l’un des humoristes qui a l’honneur de s’asseoir sur le prestigieux canapé rouge le dimanche dans l’émission de Michel Drucker.

En tournée jusqu’à fin avril 2013, mercredi soir, il était à Toulouse, au Casino Théâtre Barrière. Cet humoriste plein de mauvaise fois, a prit possession de la scène en se proclamant porte paroles des hommes face à la dictature des femmes.

A cette occasion, nous l’avons rencontré afin d’en savoir un peu plus…

La seule contrainte qu’on a c’est de faire rire.

Comment vous est venu l’idée de vous faire porte parole des hommes ?

L’historique est simple. Je suis né dans un environnement sans femme. J’ai six frères et pas de sœur et j’étais dans une école non mixte. Comme je l’explique dans le spectacle, la première fille que j’ai vu c’était une coupe transversale, en 4ème, dans mon livre de biologie. Du coup, à chaque fois que je vois une femme je vois une coupe transversale. En fait, j’ai un rapport particulier avec la femme. Par la suite ça m’est venu naturellement, c’est un thème qui m’amusait beaucoup, je trouvais que le parti prit avec cette telle mauvaise fois pouvait être marrant. Il faut savoir que c’est un spectacle animé uniquement par la mauvaise fois.

En janvier, vous avez 4 dates parisiennes dans les salles qui vous ont accueillit depuis vos débuts. Dans laquelle préférez vous jouer ?

Cela va vous surprendre mais le point virgule. Je suis pas un malade des grandes salles. Pour moi, plus les gens sont proches, plus ils vivent le spectacle et plus je m’éclate. Le problème c’est qu’en terme d’économie, d’exposition et de carrière on ne peut pas se permettre de jouer dans tous les cafés-théâtres de France mais je m’amuse beaucoup plus dans les petites salles. J’aurai aussi pu dire l’Européen mais c’est quand même le point virgule m’a fait naître, c’est un peu comme ma maman (rires).

Il faut savoir que c’est un spectacle animé uniquement par la mauvaise fois.

Beaucoup de personnes vous ont découvert dans l’émission de Laurent Ruquier « On n’demande qu’à en rire ». Est-ce que cela a été un grand changement pour vous cette nouvelle notoriété ?

Non, je pensais que plus de filles se pendraient à mon cou à la fin du spectacle (rires). Oui, bien sur ! Il arrive de temps en temps que les gens m’arrêtent dans la rue. Les premières semaines c’est vrai que t’es un peu surpris quand les gens te reconnaissent puis on s’y fais. C’est super agréable parce que les gens ont toujours quelque chose de gentil à dire. C’est pas des gens qui te tapent dessus et te jettent des pierres, c ‘est des gens qui viennent te dire qu’ils t’aiment bien donc c’est très agréable. Mais faut me reposer la question quand je serai plus du tout connu, pour savoir comment on vit le fait que les gens ne te reconnaissent plu, en espérant que cette question on me la pose le plus tard possible.

Depuis septembre, vous êtes dans l’émission « Vivement Dimanche Prochain ». Comment cela se passe-t-il avec Michel Drucker ? Êtes vous libre d’écrire ce que vous voulez ?

Michel Drucker est un type non seulement extraordinairement professionnel mais aussi très sympa. C’est quand même un monstre sacré ! On a l’impression d’avoir affaire à un monument et qu’il est en pierre mais pas du tout, il est en granit. Il est très sympa et nous nous sommes intégrés très vite dans l’équipe avec Vincent Leroy (ndlr : Vincent Leroy est son co-auteur). Je suis ravie et j’espère que l’histoire sera aussi longue que celle de chez Ruquier. Pour l’écriture, nous sommes libre d’écrire ce que l’on veut, la seule contrainte qu’on a c’est de faire rire.

Lundi 3 décembre est sorti une bande dessinée « Olivier De Benoist ». Comment avez-vous eu cette idée ?

L’idée n’est pas de moi. Un jour, après un de mes sketchs chez Ruquier, Benguigui a dit qu’ODB était un créateur d’images. Comme se sont des sketchs très imagés, cette remarque est arrivée aux oreilles d’un créateur de bande dessinée qui a été voir un dessinateur pour la réaliser. Il a fait un travail super ! Le plus c’est qu’avec le texte du sketch il y a le dessin qui l’accompagne et ça apporte un rire supplémentaire. Honnêtement, avec Vincent, on est ravit du résultat.

Auriez-vous un ou plusieurs coup de cœur à nous faire partager ?

Francisco e cunha, c’est un humoriste que j’adore et il fera ma première parti à l’Olympia. Mais il y en a pleins de coup de cœur, il y a aussi tous les humoristes du point virgule (ndlr : le point virgule fait sa tournée passera par Toulouse en 2013) qui ne passent pas à la télévision mais c’est des gens qui sont formidablement doués et qui vont bientôt être mis en lumière.

Ndlr : Mercredi soir, Olivier a interrompu son spectacle 5 minutes avant la fin prévu initialement à cause de sa fatigue. Le lendemain il a rassuré ses fans sur les réseaux sociaux en précisant que c’était juste un coup de fatigue est qu’il allait beaucoup mieux.

Vous pouvez retrouver les dernières dates de sa tournée sur : www.olivierdebenoist.com

Laisser un commentaire