Patrick Sébastien se livre et vous invite à la bienveillance !

C’est désormais un grand classique : à chaque sortie de livre de Patrick Sébastien, la rédaction se rue dessus pour vous en faire la chronique.

Et une fois de plus on n’est pas déçus ! Tout commence par un poème au long cours, n’oublions pas que le jeune Patrick Boutot fut un étudiant universitaire en lettres. Mention spéciale pour la métaphore de l’épaule, ou plutôt des deux épaules, que l’on doit à notre prochain, une pour le soutenir dans les moments difficiles, une pour accueillir ses rires ….

Ensuite, en fil rouge, un mot  : la bienveillance. C’est quoi me direz vous ? C’est lorsqu’un sourire est le reflet d’une larme. Quand le son d’un « je t’aime » recouvre un bruit d’alarme .

Au gré de mille anecdotes sur son parcours professionnel et de vie, Patrick Sébastien revient sur ces tranches de vie ou il a fait lui même preuve de bienveillance, ou d’autres en ont eu à son égard.

Exceptionnellement nous reprendrons à notre compte un préambule signé de l’auteur, car l’on ne résumera pas aussi bien que lui l’objet de ce livre, que nous avons, une fois de plus, dévoré à la rédac . La saga des livres de Patrick Sébastien est un vrai bonheur dans laquelle chacun saura picorer des tranches de vie et les rapprocher de son propre vécu . Alors, cher Patrick, à vous la parole ! Quant à vous chers lecteurs, foncez acheter ce livre . Il fait du bien .

Ce livre, je l’ai ouvert par un poème. Pour bien te parler à l’oreille. Toi et moi, on sait où on va aller. Au plus profond de nos intimités. Et avec encore plus de bienveillance puisque c’est le sujet qui va nous guider.

Regarde bien autour de toi, tu verras que chacun, du plus bas au plus haut de l’échelle, a soif de cette bienveillance. On l’a tellement perdue ces derniers temps ! Valeur oubliée, abîmée, moquée, à l’heure du chacun pour soi. Et pourtant, on le sait bien : tu ne peux être ton meilleur ami que si tu es le meilleur ami des autres.

La bienveillance est aussi vitale que l’air que l’on respire. Alors, gonfle tes poumons et suis-moi. Je t’emmène au pays de toutes les bienveillances. C’est le seul voyage dont tu ne peux pas revenir essoufflé. Apaisé, je l’espère. Et meilleur.

Et si on était bienveillant, de Patrick Sébastien, aux Editions XO, 352 pages, 19.90 euros

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