Christophe Willem se confie sur Webtoulousain ! Le 29 Mars au Bascala de Bruguières !

En plein coeur d’une tournée qui déjà triomphale ; Christophe Willem sera parmi nous au Bascala de Bruguières le 29 mars.

L’occasion pour Damien de revenir avec lui sur ce dernier album, Rio, qu’il viendra défendre face au public toulousain. Un album de la maturité, pour reprendre l’expression consacrée, un album éminemment plus social, également. Et une folle envie de venir le présenter dans cette région, qui, vous le (re)découvrirez en fin d’article, aura toujours un parfum particulier pour l’artiste.

Bonjour Christophe, première question de rigueur, co mment va la voix ? (il a été contraint de reporter deux concerts quelques temps avant l’entrevue).

Oui, ça va mieux, merci ! On a pu reporter les dates, ce qui me tient toujours à coeur, mais là c’était vraiment pas possible, il n’y avait rien qui sortait c’était affreux !

D’ailleurs, comment un artiste préserve t il sa voix, son instrument de travail, au quotidien ?

Essentiellement par du repos, en faisant de vraies nuits de sommeil, ce qui est difficile pendant une tournée, ou l’on est toujours sur les routes ou dans les avions. Donc là, j’ai fait quelques bonnes nuit de sommeil et cela va mieux. Le secret c’est de pouvoir mettre sa voix en off quelque temps et ensuite ça revient.

Tu viendras présenter aux toulousains,  Rio un album fortement influencé par votre voyage au  Brésil en 2006 . En quoi la mégalopole carioca vous a t elle changé ?

En bien des aspects ! Avant de partir la bas, pendant les JO 2016, tous les titres étaient déjà composés, de concert avec Aurélien, les textes ont réellement pris vie la bas. Il y a dans ce pays une philosophie, une légèreté de la vie assez impressionnante . D’autant que j’y suis allé alors que nous sortions pour notre part d’un contexte post attentat assez pesant. Au Brésil j’ai trouvé cette urgence  à vivre que l’on a quand on ne sait pas de quoi demain sera fait, de ne pas se projeter dans le futur, c’était très rafraîchissant.

Tu as eu l’occasion d’y retourner ou est ce un projet ?

Oui bien sûr, j’y suis retourné plusieurs fois, et je suis toujours autant séduit. Je m’intéresse d’ailleurs beaucoup au dossier des élections présidentielles brésiliennes en ce moment, je suis ça de près, c’est un pays qui malgré sa complexité, est en plein sursaut …

Cet album c’est aussi l’occasion d’un hommage à une femme de notre région, Latifa Ibn Ziaten, au destin singulier. Une chanson qui a débouché sur une vraie amitié semble t’il…

Oui absolument, j’ai été bouleversé par son histoire lors d’un reportage télé. Malgré le drame effroyable qu’elle a vécu ; elle a eu cette force de ne pas se murer dans le silence et de mener un combat pour la paix. j’ai trouvé cette démarche magnifique. Une phrase qu’elle m’a dit un jour la résume bien « Personne ne naît terroriste », elle tente donc de comprendre le mal être de ces jeunes mal considérés, qui n’appartiennent à rien, et va à la rencontre de ces jeunes dans les collèges, lycées et autres. Cet optimisme permanent m’a beaucoup touché. Au fil de nos échanges, elle pensait que je consacrerais une chanson à son fils, mais pas à elle…

 

 

Tu as  présenté Rio dans un des lieux emblématiques de notre région, au Pic du Midi, l’été dernier. Drôle d’expérience,non ?

Absolument magique, cela avait déjà failli se faire il y a quelques années, et je suis ravi d’avoir pu le faire cet été. C’est un lieu vraiment hors du temps, la résonance est vraiment très particulière. Et puis la haut, pas besoin de décors ou d’accessoires, le paysage tient lieu de scène à lui tout seul ! Un grand moment assurément…

La scène, toujours aussi importante pour toi ?

Oui, plus que jamais ! Dans un monde très axé sur le virtuel, les réseaux sociaux, il me semble primordial de prendre le temps de passer du temps avec mon public, de proposer un spectacle vivant, donc c’est mon lieu de prédilection bien entendu…

As tu une tendresse particulière pour une des chansons de cet album ?

C’est toujours une question difficile, mais sur cet album je dois dire que la chanson « Madame » avec Latifa a une saveur toute particulière. J’aime beaucoup aussi Copacabana.

Question rituelle pour finir, Toulouse ça évoque un souvenir, une anecdote particulière ?

Evidemment, je dirais même que c’est là que tout a commencé pour moi, puisque j’y ai passé mon casting pour la Nouvelle Star ! Il faut savoir pour l’anecdote que c’est ma soeur qui habite Graulhet et son mari qui m’y ont inscrit sans me consulter ! Je leur ai dit que je le ferai si eux aussi se prêtaient au jeu du casting ! Et ils l’ont fait ! Donc oui, Toulouse c’est toujours très particulier pour moi ! Et ce sera un bonheur de venir au Bascala voir tous les copains toulousains !

 

Christophe Willem au Bascala de Bruguières le Vendredi 29 Mars

Points de ventes habituels.

https://www.box.fr/fiche/christophe-willem-rio/988646

 

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