Les Arts Scénics vous accueillent ce week-end.

Que vous dire que vous ne savez déjà sur le festival Les Arts Scénics ? On pourrait bien entendu vous dire qu’il se déroulera du 28 au 30 juin prochain, qu’il aura lieu à Lisle sur Tarn (81), que cette 17ème édition sera comme chaque année très qualitative et hétéroclite mais on n’en fera rien alors passons directement à la programmation.
Trois soirées exceptionnelles qui devraient ravir les festivaliers.

Une première soirée plutôt chaude et participative avec un blindtest live géant et des artistes solaires.
Une seconde soirée qui fera date dans l’histoire du festival la venue exceptionnelle d’Emir Kusturika And The No Smoking Orchestra, le nouveau phénomène pop-electro Suzane ou encore Pigalle, groupe mythique des années 80, porté par son charismatique leader François Hadji-Lazaro.
Et enfin, pour clôturer le festival, un plateau plus intimiste avec Cali et Sanseverino pour une fin de week-end tout en douceur…

Le programme complet du festival

Vendredi 28 juin 2019 : Barcella / La Charcuterie Musicale / LMZG – Lamuzgueule / Houba Rock’N Drums / Fafapunk

Barcella : Artiste atypique et solaire, poète moderne ruisselant d’eau vive et d’audace, Barcella «conte» parmi les virtuoses les plus inventifs de sa génération. Homme de scène accompli, tantôt chanteur, musicien, conteur, slameur. Interprète saisissant et élastique, il se mue d’une plume à l’autre, nous bringuebalant du rire aux larmes avec finesse et humour.

Samedi 29 juin 2019 : Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra / Pigalle / Suzane / Mr Paul / Houba Rock’N Drums

Pigalle : Hors du temps, hors des normes, hors des étiquettes, Pigalle avec François Hadji-Lazaro revient avec l’album « Ballade en Mélancolie ». Dans ce disque se croise toujours, dans les textes, les univers si particuliers de Pigalle, des personnages et des situations hyper réalistes qui croisent des scénarios décalés où l’absurde est roi. La musique, aussi, repart sans casier, pas de limite de style, pas de limite d’époque.
Pigalle parle « vrai » en disque, joue « vrai » sur scène et cela apporte un courant véritable avec le public. Mettons les oreillettes, les bottes en plastique et partons pour ouïr cette Ballade en Mélancolie.

Emir Kusturica and The No Smoking Orchestra : C’est déguisé en guérilleros mexicains tendance zapatistes, affublé de sombreros, de cartouchières et de moustaches, que le groupe de Belgrade nous revient, 18 ans après « Unza unza time », pour ce nouvel album baptisé « Corps Diplomatique ». Un clin d’œil cinématographique un peu foutraque qui correspond autant à leur musique qu’à l’œuvre du génial cinéaste franco-serbe qui leur sert de mentor, de guitariste et désormais de chanteur. En effet, dans le grand melting-pot aux profondes et solides racines balkaniques du No Smoking Orchestra, tout ce qui sert à danser et faire la fête est le bienvenu. Valse country, cuivres et fanfares gitanes, musette, marches turques, sample techno, punk-rock, rythmes sud-américains, danse Kolo serbe… Emir Kusturica a baptisé ce joyeux bordel, truculent, frénétique et imprévisible, la «Unza unza» musique. Bien courageux qui oserait le contredire. Un groupe sans égal pour faire revivre, en quelques notes de tuba, saxophone et violon, tout l’imaginaire fantasmatique des Balkans.

Dimanche 30 juin 2019 : Cali / Sanseverino / Ben Herbert Larue

Cali : On n’a jamais entendu dire que Cali se défendait de quoi que ce soit. Au contraire, chez lui, la liberté est vivace et vitale, têtue et entretenue. Si son septième album studio s’intitule Les Choses défendues, c’est précisément parce qu’il célèbre cet instant des dix-sept ans où l’on grandit en faisant les choses défendues. Et, bien après ses dix-sept ans, il continue, il recommence.
Question de tempérament, mais aussi question de timing : cette année, Cali s’engage sur une voie à la fois aventureuse et familière – plus fort, plus loin. Dans la chanson qui donne son titre à l’album, il clame à ses cadets : “Croquez dans toutes ces choses défendues“. Quant à lui, il croque dans les émotions débordantes, les souvenirs vertigineux, les tragédies intimes, les limites ultimes du cœur.

Sanseverino : Être fan de Béranger, ça n’existe pas. On n’est pas fan, lui-même vous en aurait dissuadé. Par contre, chanter ses chansons c’est possible, lui rendre un hommage sincère aussi. En préparation d’un album dédié à François Béranger, Sanseverino s’en va sur les routes en solo, colporter les chansons de François, dit «Beber». Une guitare, un micro, une énorme envie de chanter et c’est tout. « Comme au café avec les copains », c’est à un tour de chant intimiste qu’il nous convie. Car Sanseverino aime l’artiste et ses chansons, son phrasé rock et franc. Comme lui, il swingue parfois, et dans d’autres fait une voix de velours. Cet hommage est dans la relecture des textes de ce maître de la chanson française révolutionnaire.

Une 17ème édition sur les promenades de Lisle-sur-Tarn qui s’enrichit d’une troisième soirée de concert !

Plus d’informations : www.artsscenics.com

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