La Cité de l’espace accueille un nouveau vaisseau spatial, le CHANG’E-4.

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La Cité de l’Espace accueille son premier véhicule spatial chinois : la sonde CHANG’E-4 et son rover YUTU-2.

Au fil des années, la Cité de l’espace est devenue le leader européen en matière de diffusion de la culture spatiale et astronomique auprès du grand public. L’activité spatiale est naturellement internationale et la Cité de l’espace témoigne en permanence de cette actualité, dans toute sa diversité. Engagée à présenter l’espace sous toutes ses formes, la Cité de l’espace expose des engins et objets spatiaux authentiques (station MIR, vaisseau SOYOUZ, pierre de Lune, météorite martienne, scaphandres d’astronautes…) ainsi que des répliques taille réelle (fusée ARIANE 5, LM – Module Lunaire APOLLO, satellites), provenant de multiples origines géographiques et représentant l’ensemble de l’exploration spatiale.

Cette ouverture et la diversité de cette « collection » traduisent la volonté de la Cité de l’espace de présenter le spatial dans sa globalité et de poursuivre son rayonnement et son développement à l’international.

Après avoir reçu et mis au point dans les moindres détails, il y a quelques semaines, une réplique du Module Lunaire LM de la mission Apollo 11, la Cité de l’espace se voit confier par une des deux agences spatiales chinoises, la China Aerospace Science and technology Corporation (CASC), un nouvel objet exceptionnel : la maquette en taille réelle de la sonde chinoise CHANG’E-4, avec son robot explorateur YUTU-2, qui a réussi début 2019 un exploit historique : se poser sur la face cachée de la Lune. Cet objet sera installé dans les Jardins de la Cité de l’espace à partir de septembre 2019.

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Chang’E-4 et Rover Yutu

La Cité de l’espace accueille son premier véhicule spatial chinois : la sonde CHANG’E-4 et son rover YUTU-2

La Cité de l’espace est devenue un acteur de premier plan en matière de diffusion de la culture spatiale et astronomique et rayonne au plan international, notamment par sa présidence du Comité des musées et centres de culture scientifique spatiaux de la Fédération Astronautique Internationale (IAF – International Astronomical Federation). Reconnue par les agences spatiales internationales, la Cité de l’espace entretient des relations privilégiées avec les grands acteurs du secteur. Ainsi, forte de ses échanges avec M. YANG Baohua, Vice-président de la China Aerospace Science and technology Corporation (CASC) – une entreprise d’état chinoise regroupant les principaux centres de recherche, de conception et de fabrication du pays intervenant dans le domaine spatial – la Cité de l’espace a le plaisir d’accueillir, à partir de septembre 2019, une réplique en taille réelle de la sonde chinoise CHANG’E-4 et de son rover YUTU-2. Dans l’histoire du spatial contemporain, c’est une des premières fois, sinon la première fois au monde, qu’une agence spatiale chinoise confie une maquette de vaisseau spatial à un établissement grand public comme la Cité de l’Espace.

La Chine en passe de devenir l’une des premières puissances spatiales mondiales

L’exploration spatiale chinoise débute en 1970 avec le lancement de Dong Fang Hong 1, son tout premier satellite. Petit à petit, la République Populaire de Chine complète sa série de lanceurs et de satellites et gagne peu à peu sa place de grande puissance spatiale. Le 15 octobre 2003, le pays réalise un vol habité et Yang LIWEI, que la Cité de l’espace a eu le plaisir d’accueillir en mars 2017, devient le premier citoyen chinois sur orbite. Cinq ans plus tard, Zhai ZHIGANG, commandant de la mission SHENZHOU 7, réalise la première sortie extravéhiculaire chinoise en s’exposant pendant une vingtaine de minutes au vide spatial dans un scaphandre. Puis, le programme spatial chinois s’accélère et les exploits s’enchaînent. Le 3 janvier 2019, la Chine entre dans l’histoire avec un alunissage inédit sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. Il est signé par la sonde CHANG’E-4. C’est sur ce même type de vaisseau que le CNES collabore au programme chinois CHANG’E 6 (mission chinoise de retour d’échantillons lunaires, depuis la face cachée)

CHANG’E-4 et son rover YUTU-2 ouvrent un nouveau chapitre de l’exploration lunaire.

La Chine se pose sur la face cachée de la Lune

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