Entrevue avec Caroline Adrian productrice de “Meurtres à Albi”

Que serait un film sans une production qui s’engage et fait corps avec son équipe. Caroline Adrian est une productrice de cette trempe qui n’hésite pas à s’investir dans ses projets. Elle en a fait de même lors du tournage de « Meurtres à Albi ».

Après la projection en avant première, au CGR d’Albi, nous avons pu parler avec elle de sa vision du téléfilm.

Bonsoir Caroline, merci de nous accorder un peu de votre temps.

Merci à vous d’être venu.

Quel souvenir gardez-vous du Tournage de « Meurtres à Albi » ?

Un excellent souvenir. Nous avons été très bien accueillis tant par la mairie que par la Région qui nous a soutenus y compris financièrement. L’accueil enthousiaste des tournages par la population d’Albi. Je parle des figurants mais aussi des personnes des endroits où on a tourné. Les gens ont joué le jeu. C’est très agréable de tourner ici et de pouvoir aller sur les lieux de tournage d’un endroit à l’autre à pied (rires) !

Qu’est-ce qui vous a plu dans le concept de la collection « Meurtres à » ?

C’est une collection dont les films sont produits par beaucoup de producteurs indépendants. C’était un peu un challenge de se dire que c’est une collection qui a des codes marqués et forts. J’ai fait pas mal de cinéma et cela représentait un défi de rentrer dans ces codes et de voir ce que l’on pouvait y apporter. Comme le tournage, le développement avec la chaine a été super et très attrayant. Franchement c’est une très belle expérience et je suis très fière du résultat et du travail de Delphine Lemoine, la réalisatrice.

Vous avez fait un sacré casting.

Oh oui. C’est un casting qui amène des gens assez différents. Bruno Debrandt qu’on ne présente plus et qui est un super comédien.  Léonie Simaga qui a un parcours particulier puisqu’elle était à la Comédie Française. Elle était au cinéma dans “Alice et le Maire”. Léonie a beaucoup de générosité et un talent immense. Frédérique Kamatari qui joue dans la série « Un si grand soleil » et qui est venue nous rejoindre.

Hélène Vincent qui est une comédienne que j’adore et Alain Doutey qui joue à merveille son mari et le père de Léonie. Sans oublier Catherine Allégret dans le rôle de la mère de Bruno. On a vraiment un formidable casting. Du coup, un très bon niveau de jeu qui est extrêmement payant.

C’est vrai qu’il y a du très beau jeu.

Oui, là on ne tombe jamais dans le pathos mais dans quelque chose de fort et maîtrisé.

On parle de comédiens professionnels reconnus mais aussi de trouvailles que vous avez faites sur place.

On avait un gros casting à Albi et un autre à Toulouse. On a élargi sur la région jusqu’à Montpellier. Ce qui fait qu’on a principalement des comédiens de la région Occitanie sur les seconds rôles. C’est assez agréable vu que se sont d’autres têtes et d’autres comédiens.

Tout à l’heure Léonie m’en parlait et elle me disait : « Tous les seconds rôles étaient au cordeau ce qui était très agréable pour nous». Elle a raison.  je trouve que c’est ce qui fait la fiction, tout d’un coup, la justesse, la force, le rire, l’émotion des comédiens. Voilà ça tient beaucoup là-dessus.

Présent ce soir aussi deux jeunes qui font leurs premiers pas : Angie Morvan-Dedieu et Simon Hormière-Marquié qui jouent pour l’une la fille de Léonie Simaga et l’autre le fils de Bruno Debrandt. 

On a fait ce casting sur Toulouse et on a trouvé ces deux jeunes comédiens qui ont été super dans les essais et encore plus sur le tournage. Ce qui me fait hyper plaisir c’est qu’ils ont adoré l’expérience et comme ils l’ont dit ce soir après le projection, ils n’ont qu’une envie, celle de recommencer. Ils ont ce désir de repartir sur un tournage et c’est chouette.

Je vais vous poser la même question qu’à Léonie et Frédérique. Quel mot peut définir « Meurtres à Albi » ?

Houlà en  un mot ! Le film ou le tournage ?

Pourquoi pas les deux.

Pour le tournage je vais dire « plaisir ». On était vraiment tous dans le plaisir du tournage. Sinon, pour le film, c’est un polar qui a « du sens ».

Des petits projets de production au cinéma ou à la télévision ?

Le prochain film sera sûrement un long métrage. Un premier film d’un garçon qui s’appelle Rudy Milstein qui était dans la troupe de Pierre Palmade. Il a écrit beaucoup de « seul en scène » et il va réaliser son premier long métrage.

Côté télévision ?

Actuellement, on est plus en développement de projets qui sont en lecture par les chaines.

Auriez-vous un message à passer ?

Allez au cinéma et regarder des films à la télévision, surtout « Meurtres à Albi » quand il sera diffusé (rires).

Merci beaucoup Caroline.

Merci à vous.

Notre spéciale semaine « Meurtres à Albi » continue demain avec :

Angie et Simon, deux acteurs en herbe.

Suivez le conseil de Caroline Adrian en découvrant samedi 23 janvier 2021 à 21h05 sur France 3 « Meurtres à Albi », nouvel opus de la collection.

Synopsis : Annabelle a quitté Albi il y a quelques années. Promue commissaire, elle revient dans sa ville natale, accompagnée de Pauline, sa fille de 12 ans. Marc, persuadé que le poste lui revenait, voit d’un mauvais œil l’arrivée de sa nouvelle patronne. Le meurtre d’un vieil agriculteur, suivi de celui d’une assistante sociale, les forcent à collaborer, tout en entraînant Annabelle sur les traces de ses origines…

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Une réflexion sur “Entrevue avec Caroline Adrian productrice de “Meurtres à Albi”

  • 29/01/2021 à 7h08
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    bravo pour ce film, je souhaiterais connaitre le titre de la musique chantée en fin de film
    merci

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