Confidences de Delphine Lemoine réalisatrice de “Meurtres à Albi”

Tout au long de la semaine vous avez pu découvrir des interviews de l’équipe du film de « Meurtres à Albi » avec Léonie Simaga, Frédérique Kamatari, Robert Evrard l’un des figurants, Caroline Adrian la productrice, Simon et Angie qui faisaient leurs premiers pas à l’écran.

Aujourd’hui juste avant la diffusion, c’est au tour de Delphine Lemoine de répondre avec gentillesse à nos questions et de revenir sur le tournage et la soirée de présentation au CGR d’Albi.

Bonjour Delphine. Comment avez-vous vécu cette soirée de projection ?

J’ai passé une excellente soirée. Il n’y a rien de plus agréable que de présenter son film dans une salle de cinéma parce qu’un film qui est diffusé à la télévision est destiné à un petit écran. C’est toujours un bonheur de le voir sur grand écran parce qu’on ressent les réactions de la salle. Quand ça passe sur le petit écran, on ne sait pas ce que les gens ressentent. Il y a le nombre des téléspectateurs, l’audimat mais ce sont des chiffres. Alors que ressentir les réactions à Albi des gens du coin, c’est assez magique alors merci !

« Meurtres à Albi » est votre deuxième film de cette collection vu que vous êtes la réalisatrice de « Meurtres à Sarlat ». Vous aimez donc le concept des « Meurtres à » ?

Il y a maintenant plus de 50 films « Meurtres à » je crois. J’adore cette collection je trouve que le principe est vraiment très bien puisque c’est mettre à chaque fois en avant une région. Nous avons quand même un patrimoine français magnifique, une variété de paysages et de villes assez incroyable.

 A chaque fois pour un « Meurtres à » on choisit une région et une ville différente avec une nouvelle intrigue et Albi c’était un bonheur. Sur « Meurtres à Sarlat » je m’étais régalé aussi.

Après Sarlat et Albi, aujourd’hui je prépare « Meurtres à Mulhouse ». Je pars à l’Est pour une autre aventure (rires collégiaux). Mais à chaque fois c’est un plaisir.

La collection fonctionne très bien. Elle rencontre son public qui plaît aux gens autant en France qu’à l’étranger. Ils sont contents de visiter grâce aux « Meurtres à » les différentes régions de France. On essaie de mettre en avant vraiment la région, ses richesses, sa beautés, ses endroits mythiques. Voilà j’espère qu’on a réussi sur « Meurtres à Albi ». Mais vu les réactions et les applaudissements de ce soir, je pense que le contrat est rempli.

Dans « Meurtres à Sarlat » vous aviez dit qu’il y a un personnage qui était votre bulle de champagne. Est-ce que c’est Gloria dans « Meurtres à Albi » ?

Exactement, bien vu ! Effectivement sur « Meurtres à Sarlat » c’était Sabrina Aliane qui est une formidable comédienne. Vu qu’il y a toujours un duo  d’enquêteur à chaque fois j’essaie sur les « Meurtres à » d’avoir toujours un flic ou un gendarme un petit peu au milieu que j’appelle ma petite bulle de champagne.

Et là c’est donc Gloria jouée par Amélie Robin qui est une magnifique comédienne. Très belle rencontre, elle est très drôle. Elle amène quelque chose d’assez pétillant, de léger, de comédie aussi dans cette enquête.

Je suis entrain de réitérer cela sur le prochain « Meurtres à » mais cette fois-ci ce sera un garçon, mais je ne vous dirais pas qui, ce sera une surprise. Une belle petite bulle de champagne  (rires).

Albi, c’est une belle rencontre avec la population, les paysages et les édifices ?

Oui. Pour tout vous dire avant de venir faire les repérages pour le tournage du film, je ne connaissais pas Albi. J’ai découvert une ville que j’aime beaucoup. J’ai une énormément de plaisir dans la rencontre avec les gens, dans les repérages, dans les lieux que j’ai pu visiter et dans les décors qu’on a choisi.

C’était vraiment un bonheur de tourner ici et ont a été effectivement très bien accueillis, les gens nous ont ouvert leurs portes. Tourner par exemple sur un marché ce n’est jamais simple avec les autorisations,  l’organisation et là ça c’est super bien passé. Très simplement les gens ont joué le jeu et si la prise n’était pas bonne ils n’hésitaient pas à la refaire avec le sourire. C’était assez magique. Pareil on a été tellement bien accueillis à la cathédrale. Ce n’est pas facile de tourner ce qu’on a fait dans la cathédrale et d’avoir l’autorisation de le faire.

La cathédrale est une pièce maîtresse de « Meurtres à Albi » ?

Oui, c’est un personnage du film. On y a tourné des choses assez compliqué à accomplir dans un lieu sacré. On a été reçu sans aucun problème et pour ça merci. C’est bien de permettre à des films d’exister et d’ouvrir les portes de la cathédrale Sainte-Cécile.

J’ai posé cette question aux actrices, à la productrice et aux jeunes acteurs présents. Quel est pour vous le mot qui illustre le mieux « Meurtres à Albi » ?

Comme ça sans réfléchir… Par rapport  au tournage ou au film ?

Ah, vous avez la même réaction que Caroline la productrice. Comme pour elle, ce sera les deux.

Je pense que vous vous en doutez pour le tournage c’est « bonheur ». Et pour le film « mystère » (rires).

 

Auriez-vous un petit message à passer ?

Soyez nombreux devant votre télévision lorsque « Meurtres à Albi » sera diffusé. On compte sur vous !

Merci beaucoup.

Je vous en prie, c’est un plaisir.

MEURTRES A ALBI-7981 Photos © Ulrich LEBEUF : Bruno Debrandt et Léonie Simaga

Nous espérons que cette semaine spéciale “Meurtres à Albi” vous a permis de vous faire une haute idée du téléfilm et que vous avez hâte de le découvrir.

Synopsis : Annabelle a quitté Albi il y a quelques années. Promue commissaire, elle revient dans sa ville natale, accompagnée de Pauline, sa fille de 12 ans. Marc, persuadé que le poste lui revenait, voit d’un mauvais œil l’arrivée de sa nouvelle patronne. Le meurtre d’un vieil agriculteur, suivi de celui d’une assistante sociale, les forcent à collaborer, tout en entraînant Annabelle sur les traces de ses origines…

Rendez-vous fixé ce soir avec “Meurtres à Albi” sur France 3 à 21h05 !

A ne manquer sous aucun prétexte !!!

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