Rencontre avec Alan Corbel.

alan-corbelAlan Corbel jeune auteur compositeur d’une trentaine d’année, grand amoureux de la langue anglaise et des belles sonorités a sorti son premier album cette année. Celui-ci est une pure merveille pour nos oreilles. Lors d’un moment de calme, il a accepté de répondre à nos questions.

Alan Corbel qui es-tu ?
J’ai une trentaine d’année, j’ai fait une partie de mes études en Angleterre pour obtenir mon diplôme de luthier. A mon retour, une rencontre a bouleversé ma vie, celle de Soazig Le Lay (alias The Milk). Je lui ai proposé d’utiliser l’instrument que j’avais fabriqué de mes mains à Newark (près de Nottingham) et celle-ci en retour m’a proposé de co-écrire ses textes en anglais. De cette rencontre naîtra un tandem et un passage au Festival des Vieilles Charrues peu de temps avant que Soazig nous quitte. (Elle est décédée à 32 ans, en janvier 2008, « endormie » dans son lit)

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire ?
Je joue de la guitare et j’écris seul depuis toujours. Mais c’est cette rencontre avec Soazig qui vraiment m’a montré le chemin. Et aussi ce séjour en Angleterre car j’adore l’anglais et j’aime écrire dans cette langue et grâce à cela j’ai eu le déclic.

Comment caractérises-tu ton style musical ?
Ce serait folk dans la façon d’écrire, car en l’écoutant vous entendrez bien le duo clavier/voix ou guitare/voix. Mais sur scène c’est aussi de la pop rock….
J’écoute énormément de tout. Du plus vieux au plus récent, je me suis beaucoup imprégné des mélodies mélancolique d’Elliot Smith, Jeff Buckley, Bonnie Prince Billy…
J’avoue que le style Folk mélancolique m’attire énormément.

Avec ton 1er EP, tu as fait la 1ère partie de Miossec, c’est pour toi un bon souvenir ?
Oui grâce à Edith Fambuena mon premier EP a vu le jour et j’ai été pris pour la première partie de Miossec, cela représentait pour moi un pas de géant. J’avais vraiement en vie de vivre de ce métier. 

La recontre avec Miossec s’est fait naturellement, c’est quelqu’un que j’affectionne beaucoup. J’en garde un excellent souvenir.

Ton album « Dead Men Chronicles » sorti en févier 2012 dans les bacs, rend-t’il hommage à Soazig ?
Oui c’était pour moi une personne très importante, j’ai tenu à lui rendre hommage. Cet album parle beaucoup d’elle, il y a beaucoup de clin d’œil.
On y retrouve aussi son influence avec les violoncelles. Cet album est aussi l’histoire d’une collaboration avec Bertrand Belin.

Des projets pour l’avenir ?
Oui j’ai un projet qui me tient à cœur, je travaille avec une violoncelliste du conservatoire de rennes (Juliette Divry), j’ai très envie de monter sur scène avec un orchestre et ses arrangements.

Alan Corbel est un chanteur à la voix harmonieuse, et ses mélodies sont d’une pureté à tomber par terre.


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