Toulouse sera t’elle la capitale des voitures volantes ?

Toulouse est déjà la capitale européenne de l’aéronautique et de l’espace avec notamment des sociétés et structures comme Airbus, le CNES, Supaéro, Safran, Thalès,… mais aussi depuis peu des sociétés innovantes sur d’autres axes de mobilités comme l’américain Hyperloop TT dont nous vous parlions il y a quelques mois qui développe un train hypersonique. A noter que Airbus avait déjà fait une annonce l’année dernière sur des voitures volantes.

La start-up Electric Visionary Aircrafts (EVA), qui conçoit des appareils volants électriques et autonomes, s’implante à son tour dans l’ancienne base militaire de Francazal, au sud de Toulouse. L’entreprise s’installera dans des bureaux de la tour de contrôle de l’ancien aéroport, et disposera également d’un hangar pour stocker un prototype de « voiture volante ».

Hyperloop-amenagement-Toulouse-Francazal-Agence-François-Leclercq
Hyperloop-amenagement-Toulouse-Francazal-Agence-François-Leclercq

Olivier Le Lann, fondateur d’EVA, ne manque pas d’ambition : « Nous souhaitons développer un service de transport urbain aérien autonome et électrique. Le premier prototype à taille réelle volera fin 2018 et la phase de test en milieu urbain aura lieu courant 2019. Fin 2019-début 2020, EVA entrera en phase de commercialisation. »

Contrairement aux autres entreprises qui travaillent sur des projets similaires, ces voitures volantes seront accessibles de la rue et non uniquement d’aéroports ou de toits d’immeubles.

De son côté, l’agence d’attractivité de Toulouse métropole souligne l’émergence d’un nouvel écosystème à Toulouse dans les transports de demain. Elle rappelle la présence à Francazal de l’entreprise EasyMile, spécialisée dans le domaine des navettes sans conducteurs.
Pour devenir le Hub européen du transport de demain, Toulouse peut aussi s’appuyer sur des acteurs historiques dans le domaine. L’équipementier Continental est ainsi à l’origine de la création d’une filiale spécialisée dans les véhicules connectés. De son côté, Renault a officialisé en septembre 2017 l’acquisition des activités de R&D françaises d’Intel dans les logiciels embarqués pour ses véhicules connectés et autonomes. Autant de raisons qui ont poussé le fondateur d’EVA, Olivier Le Lann, à construire ses voitures volantes dans la région toulousaine : « J’étais basé au Japon pendant dix ans. Lorsque nous avons cherché où nous implanter pour développer notre service, nous avions des opportunités en Californie, à Seattle ou encore à Singapour. C’est Toulouse qui s’est imposée, pour de nombreuses raisons…, notamment la compétence des ingénieurs hautement qualifiés, la diversité et la qualité des centres de recherche.

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