Destination Eurovision la finale avec Chimène Badi.

Quand on prononce le nom de Chimène Badi, on a tout de suite en tête cette sublime chanson qui l’a faite connaître et adorer du public « Entre nous » : c’était il y a 16 ans.

Depuis Chimène est devenue une belle et grande artiste qui aujourd’hui passe le pas et tente l’aventure Eurovision.
Après une 1ère étape de qualification passée avec succès, nous la retrouverons demain pour la finale. Mais en attendant, le webtoulousain a eu envie de vous présenter sa chanson « Là-haut ».

Quelques jours avant la finale, Gaëlle notre rédactrice en chef a eu le plaisir de discuter en toute sincérité avec elle.

Chimène, cela faisait quelques temps que l’on ne vous avait pas vu ni entendu, vous nous avez manqué. Mais où étiez vous ?

En fait, pour être honnête avec vous, j’ai toujours été sur scène. J’étais en tournée avec mon dernier album et dernièrement avec le projet Méditerranéenne au côté de Julie Zenati. Mais c’est toujours un grand plaisir de retrouver mon public.

Vous avez refusé à plusieurs reprises de participer à l’Eurovision. Pourquoi accepter cette année ?

En fait, l’élément déclencheur, c’est la participation du public. C’est eux qui vote pour la chanson et l’artiste qu’ils souhaitent voir lors de la grande cérémonie de l’Eurovision qui aura lieu à Tel Aviv. Il y a une légitimité qu’il n’y avait pas avant.

Je me disais aussi si j’avais la chanson, je relèverai le défi. Tous les ingrédients sont là pour aller le plus loin possible. J’y crois.

En parlant de chanson, « Là-haut » est une magnifique ode à l’optimisme. Quelle est son histoire ?

Je pense qu’elle était écrite depuis quelques temps et qu’elle m’attendait. J’ai découvert ce sublime titre au détours de la discussion dans laquelle on me présentait plusieurs chansons pour cet événement. J’ai eu tout de suite un coup de cœur pour celle-ci. Elle véhicule quelque chose. Et avec le parcours que j’ai réalisé depuis mes débuts, je me suis reconnue dans les paroles.

Là-haut est une magnifique chanson qui a été créée par une sublime équipe « Corson, Yseult, Yacine Azeggagh et Boban Apostolov ». Vous les connaissiez ?

Oui bien sûr. Corson, je le connais par rapport à ses titres. Yseult, je l’ai découverte dans la nouvelle star, j’adorai ce quelle faisait. Je connaissais au Yacine Azeggah. Par contre, je découvre avec plaisir Boban Apostolov.

Comment vous êtes vous préparée à la demi-finale et la finale ?

Je suis restée moi-même, le plus calme possible, fidèle à mon image. J’ai beaucoup travaillé aussi sur la respiration, le chant, la scénographie qui me permet d’apporter ma touche personnelle.

Quel conseil donneriez vous à des jeunes qui souhaitent travailler dans le monde de la musique ?

Ce n’est pas évident de donner des conseils. C’est même délicat.

En tout état de cause, je leur dirai de reste fidèle à eux même, lucide, être honnête avec ce que l’on propose. On fait juste de la musique parce que l’on aime ça.

Actu ?

Je suis aussi actuellement en studio pour préparer mon nouvel album qui sortira cette année. Ce sera un album lumineux, qui parlera des autres . Vous savez on parle de soi au travers des autres.

Mais en attendant je me prépare pour la finale de samedi, le public décidera qui représentera la France à Tel Aviv.

En attendant la demain, nous souhaitons bonne chance à Chimène Badi avec sa sublime chanson « Là-haut ». quelque soit le résultat, elle amènera loin notre chère Chimène.

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