Double jeu pour Frédérique Kamatari dans “Meurtres à Albi”

Frédérique Kamatari et une personne qui habite à merveille le personnage de « Mo » dans la série « Un si grand soleil ». C’est donc avec plaisir que nous la retrouvons à la distribution de « Meurtres à Albi ».

Elle se livre, avec son éternelle joie de vivre, aux jeux de nos questions, pendant la soirée de présentation du téléfilm sur grand écran au CGR d’Albi.

Bonjour Frédérique, merci de nous accorder une interview. C’est impressionnant comme vous êtes solaire. Il pleut mais on a l’impression que vous nous emmenez le soleil.

Oh c’est gentil, merci beaucoup (rires).

Justement dans « Meurtres à Albi » vous apportez le soleil ou vous êtes un peu plus sombre ?

Peut-être que je fais les deux, mais je ne vais pas en dire plus.

Pouvez-vous nous dire un petit mot sur votre rôle ?

Ce que je peux dire c’est que mon personnage Léopoldine est une amie du capitaine de police qui est un petit peu dépité qu’une jeune femme lui est pris le poste de commissaire. Je tiens un bar dans lequel il a ses habitudes et dans lequel on échange beaucoup. Je suis une amie, ça je peux vous le dire mais le reste… Vous le verrez (rires).

Qu’est-ce qui vous a plu sur ce projet ?

Plein de choses ! D’abord l’histoire parce que c’est vraiment une jolie histoire. Non seulement jolie mais qui pose des questions et laisse au fur à mesure se dévoiler des sujets, très intéressants et très importants. C’est une histoire à tiroir. Vous voyez ce que je veux dire ?

Oui, il y a différents sujets qui peuvent interagir ensemble. Un nouveau tiroir une nouvelle réponse ?

C’est ça. Ce n’est pas qu’une histoire de « Meurtres à ». Ce qui se cache en dessous de l’histoire est vraiment intéressant et ça me touchait beaucoup. Mais en le regardant vous comprendrez pourquoi. Ce qui m’a plu aussi c’est de découvrir Albi. A mon arrivée j’étais sous le charme et je ne faisais que répéter : « Waouh c’est trop mignon et trop jolie » ! Toutes ces petites rues c’est vraiment charmant. Et les gens le sont aussi, mais comme partout de toute façon.

Vous êtes restés une semaine ?

Oui par morceaux (rires). Mais en tout ça faisait une semaine. C’était tout à fait plaisant d’être ici.

Est-ce que vous auriez une petite anecdote de tournage ?

Mince il faut réfléchir, je ne suis vraiment pas forte en réflexion (rires collégiaux). Non parfois j’essaie de dire des trucs drôles ça ne marche pas, des trucs intelligents non plus (rires). Sérieusement, je pense plutôt au hors tournage. On a une soirée de fin de tournage pas très loin dans un bar/karaoké « O’Sullivan’S » (rires). Je pensais qu’il n’y avait qu’un petit coin pour chanter donc j’étais plus que partante. Quand je suis arrivée,  j’ai vu une petite scène avec une batterie, un guitariste et absolument pas d’écran pour lire les paroles, mais plutôt un livret. J’ai eu une sueur froide. Et bien entendu, pas moyen de se défiler.

Un moment de solitude ?

Un grand moment de solitude (rires). J’ai préféré tourner que me retrouver sur la scène du karaoké (rires). Je ne suis pas allez chanter en première mais bien dans les dernières (rires collégiaux).

Un bon moment de partage avec le staff ?

Oh oui ! Pour parler de l’équipe de tournage, il y avait quand même beaucoup de filles. C’était chouette et loin d’être « cucul la praline et rose pâle ». C’était de la guerrière, de l’amazone que ce soit sur le plateau devant et derrière les caméras avec les techniciennes, Delphine la réalisatrice et Caroline la productrice. Cela donne une belle énergie et c’est efficace. On croit toujours que les filles ça fait des détours mais non ça va droit au but. C’est carré et c’est super quand ça se passe ainsi.

J’ai demandé tout à l’heure à Léonie Simaga un mot pour illustrer « Meurtres à Albi ». Quel serait le vôtre ?

Mince il faut encore réfléchir (rires).

Et vous ne pouvez pas me tirer les oreilles à cause du covid (rires).

Oui profitez, je me rattraperai (rires). Ou je peux peut-être vous donnez des coups de pieds discrètement (rires collégiaux). D’accord alors ça va paraître prétentieux mais le mot c’est « excellent ». Ce « Meurtres à » est vraiment excellent. Ce film m’a touché en plein cœur !

Dérivons un peu vers « Mo » dans « Un si grand Soleil ». Est-ce juste, si je dis que ce personnage de Monnette vous colle à la peau ?

Oui vous avez raison. Je l’incarne depuis 2 ans et je rempile encore. Je vais garder la carcasse de « Mo » (rires). Elle me plaît bien cette petite Monette (rires).

Qu’est-ce qui vous plaît le plus chez elle ?

Son petit côté grande gueule, mais sans trop l’ouvrir (rires). Elle suit sa route, elle est très à l’écoute. Elle essaie d’être la meilleure personne et en même temps elle exige beaucoup de ceux qui sont autour d’elle. Elle peut avoir un côté rigide mais j’aime bien ce personnage qui reste droit dans ses bottes.

Est-ce qu’il y a un rôle que vous aimeriez jouer ?

Je sais qu’il y a une série qui se prépare sur la vie de Joséphine Baker. Malheureusement il cherche une américaine (rires collégiaux). Et alors là vraiment c’est dommage parce que : « Vraiment j’aurais pu être américaine » (rires). Trêve de plaisanterie, mais jouer un personnage comme Joséphine Baker qui a eu une vie multiple : chanteuse, artiste, grande résistante pendant la seconde guerre mondiale. Une vie très riche.

Tu sais, je suis une enfant. J’ai 5 ans d’âge mental (rires). J’ai envie de jouer à plein de jeux surtout en me mettant dans la peau de quelqu’un (rires collégiaux). J’allais dire un personnage de femme forte mais toutes les femmes sont fortes. C’est un pléonasme (rires). En fait toutes les belles histoires m’attirent.

Merci beaucoup Frédérique

Merci à vous et bon courage pour la retranscription (rires) !

Rendez-vous demain avec Robert Evrard :

un sacré figurant de “Meurtres à Albi” qui n’a pas froid aux yeux !

C’est ainsi que se termine notre deuxième interview de la spéciale semaine “Meurtres à Albi”. Frédérique parle de dualité avec la part d’ombre et de lumière de son personnage Léopoldine. Mais, quelles en seront les conséquences ? (1ère interview Léonie Simaga)

Pour cela, ne manquez pas “Meurtres à Albi” le samedi 23 janvier 2021 sur France 3 à 21h05 ! Et vous prendrez la mesure des rôles de Léopoldine (Frédérique Kamatari), d’Annabelle (Léonie Simaga) et de Marc (Bruno Debrandt)

Synopsis : Annabelle a quitté Albi il y a quelques années. Promue commissaire, elle revient dans sa ville natale, accompagnée de Pauline, sa fille de 12 ans. Marc, persuadé que le poste lui revenait, voit d’un mauvais œil l’arrivée de sa nouvelle patronne. Le meurtre d’un vieil agriculteur, suivi de celui d’une assistante sociale, les forcent à collaborer, tout en entraînant Annabelle sur les traces de ses origines… 

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