Léonie Simaga mène l’enquête dans “Meurtres à Albi”

Des planches d’un théâtre au plateau de tournages, il n’y a qu’un pas qu’a franchi Léonie Simaga. Nous avons pu la découvrir au cinéma dans  « Alice et le Maire ».

Et aujourd’hui, elle mène l’enquête aux côtés de Bruno Debrandt dans le téléfilm « Meurtres à Albi ».

Lors de la soirée de projection du film à Albi, Léonie nous a accordé une petite entrevue.

Bonjour Léonie, merci de répondre à nos questions.

Mais je vous en prie.

Vous êtes de retour à Albi où vous avez tourné  « Meurtres à Albi ». Vos impressions ?

Cela me fait très plaisir. D’abord Albi est une ville magnifique et ensuite ça me rappelle de très bons souvenirs. On a été très heureux sur ce tournage qui s’est déroulé dans une fluidité totale avec beaucoup d’empathie, presque de tendresse entre les membres de l’équipe et les acteurs. Je ressens de très bonnes ondes à revenir ici.

Vous incarnez dans « Meurtres à  Albi » une policière.

Même une commissaire (rires). Mon personnage Annabelle est nommé à ce poste et c’est pour cela qu’elle revient à Albi.

Où elle doit s’imposer.

Oui, elle doit s’imposer vu qu’Annabelle arrive dans un poste de direction. Elle rencontre Marc Lemaire joué par Bruno Debrandt. Il comptait avoir son poste et donc il y a un peu de tension. Ce n’est pas de la jalousie mais plus de l’incompréhension. Et comme toutes les femmes Annabelle doit faire ses preuves pour conquérir une certaine autorité qu’on ne lui prête pas immédiatement. C’était quelque chose de très intéressant à jouer : cette espèce de prise de pouvoir en douceur et progressive. Cela sert à Annabelle par rapport à l’affaire qui se met en place au moment où le film commence.

Sans dévoiler le film, il y a un moment où vous êtes en train de courir ?

Oui, même plusieurs (rires). Il y a une course poursuite dans les rues d’Albi autour de la cathédrale. C’était très sportif et de nuit. Pour la petite histoire, c’était le premier jour de tournage.

Cela a duré longtemps ?

Une journée de tournage classique mais de nuit. Je dirais une dizaine d’heures.

Quelle est votre première réaction quand vous entendez « Action » ?

La concentration elle commence avant le signal. Effectivement le mot « Action » déclenche quelque chose même si on est déjà concentré, préparé, tenant compte du fil de l’histoire. C’est peut-être un surcroît de concentration et d’énergie qu’il va falloir libérer. Cela passe souvent pour ma part d’une idée mentale d’une page blanche. Il faut du vide pour qu’on puisse remplir. Il ne faut pas anticiper.

Lorsque vous avez su que vous étiez sur un « Meurtres à », avez-vous visionné un de ceux d’avant pour vous faire une idée ?

Non je n’en avais pas vu, je dois bien l’avouer. Je pense que ce qui caractérise cette collection c’est la particularité de chaque film indépendant les uns des autres même si c’est une collection.

Ce soir c’est la première présentation de « Meurtres à Albi » au public. Que ressentez-vous ?

C’est un joli moment. L’image du cinéma et de la télévision. Cela rapproche un peu du théâtre qui est mon métier premier et essentiel. C’est le vrai sens, on ne fait pas cela pour soi mais pour le présenter, le partager, faire du bien aux gens, les surprendre, les toucher ou les émouvoir.

Impression très forte au théâtre ?  

Là encore ce qui compte c’est cette impression d’être ensemble. Au théâtre on est vraiment dans le collectif.

Si je vous demande un mot pour « Meurtres à Albi » ?

Tendre ! C’est une histoire tendre.

Cela donne envie de le découvrir.

J’espère que cela va vous plaire.

Sinon vous êtes actuellement sur un projet, l’adaptation d’une célèbre série américaine je crois ?

En effet, je fais partie du casting de « Je te promets » l’adaptation française de la série « This is us » et qui sera diffusé avant noël normalement. Ça aussi, c’était assez intense, long avec l’interruption lors du confinement. On a une grosse pression puisque la série originale a été diffusée pendant le confinement. J’aime beaucoup la série américaine. Il y a quelque chose de séduisant dans ce format de série à la fois une série sentimentale mais en même temps sociale qui dépeint la société avec pas mal d’ingrédients. Je suis preneuse de ce genre de projet. (premier épisode le lundi 1er février 2021 à 21h05 sur TF1).

C’est ce qui vous a plu quand on vous l’a proposé ?

Tout à fait, et puis les acteurs aussi avec qui j’ai eu beaucoup de plaisir à travailler. J’attends les retours des téléspectateurs. J’ai hâte.

Merci Beaucoup Léonie

Merci à vous.

C’était la toute première interview de notre spéciale semaine « Meurtres à Albi ».

Demain retrouvez les confidences de

Frédérique Kamatari qui interprète le rôle de Léopoldine…

Et samedi 23 janvier 2021 à 21h05, découvrez en prime time sur France 3 « Meurtres à Albi », nouvel opus de la collection.

Synopsis : Annabelle a quitté Albi il y a quelques années. Promue commissaire, elle revient dans sa ville natale, accompagnée de Pauline, sa fille de 12 ans. Marc, persuadé que le poste lui revenait, voit d’un mauvais œil l’arrivée de sa nouvelle patronne. Le meurtre d’un vieil agriculteur, suivi de celui d’une assistante sociale, les forcent à collaborer, tout en entraînant Annabelle sur les traces de ses origines… 

 

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