Rencontre avec Élodie Frenck, la mystérieuse Marion, de “Meurtres à Pont-l’Évêque”

Ce samedi c’est un nouveau opus de la collection “Meurtres à” : “Meurtre à Pont-l’Évêque” qui prend place sur France 3 en prime time. On y retrouve Arnaud Binard et Antoine Hamel en duo d’enquêteurs mais aussi Élodie Frenck.

Élodie s’est prêtée à mes questions et nous avons pu converser tranquillement.

Bonjour Elodie, merci de répondre à mes questions.

Bonjour et merci à vous de me les poser.

Dans « Meurtres à Pont-l’Évêque », vous incarner Marion Letellier, la greffière de la victime. Et vous vous retrouvez au milieu de deux frères incarnés par Arnaud Binard et Antoine Hamel. Pas simple comme situation ?

Non, c’est une semaine fatigante pour Marion qui est très attachée au juge avec lequel  elle travaille et de qui elle a tout appris. Elle retrouve un peu par hasard ces deux hommes (Franck et Julien Roussel)qui font partis de son passé. Elle va donc vivre une semaine un peu éprouvante.

Est-ce que vous vous êtes inspiré d’un personnage en regardant des films ou en lisant ?

Pour celui-là pas du tout. Il y avait beaucoup de choses dans le scénario. C’est plutôt du ressenti. J’étais déjà rentrée dans un tribunal. Je savais ce qu’était une greffière. On ne la voit pas beaucoup exercer son métier de toute façon.  J’ai plus axé sur la psychologie et les sensations.

D’accord. Est-ce que vous connaissiez la collection « Meurtres à » avant d’y sauter à pieds joints ?

Je connaissais de nom, j’en savais le principe, mais je n’en avais jamais vu.

Qu’est-ce qui vous a plu dans le scénario ?

Avant tout c’est la rencontre avec le réalisateur que j’ai trouvé talentueux dans son approche des personnages. Et après ça m’a plu de parler du problème de la prison et d’une prison rêvée et qui a existé il y a longtemps : La prison joyeuse de Pont l’Évêque. Le milieu carcéral c’est toujours un sujet d’actualité. Pour résumé, j’ai aimé mon rôle, le réalisateur et puis le sujet.

Dans le film Marion pratique le kitesurf. Un de vos talents cachés ?

Ah non pas du tout (rires collégiaux). J’ai fait croire à tout le monde que je le faisais. D’ailleurs on y croit un peu non ?

Carrément, il m’a fallu le générique pour découvrir qu’il y avait une cascadeuse. Mais  j’avais encore un doute d’où ma question (rires collégiaux).

En revanche c’est moi qui sors de l’eau le 28 novembre de l’année dernière. Sortir de la mer du Nord à Deauville à cette période c’est quand même un exploit.

L’eau était froide ?

Oui très fraîche. Je trouvais que j’avais de la gueule en combinaison avec ma planche sous le bras et la voile sous l’autre. Mais non je n’ai pas de talent sportif caché.

Le milieu de la justice vous connaissais bien mais plus dans les rôles de secrétaire ou d’enquêtrice. Parlons en premier de votre aventure dans « Le Pont de diable ». Un bon souvenir ?

Oui très bon souvenir parce que je me frottais à un rôle difficile. J’avais 3 jours pour passer de l’enquêtrice blonde à forte poitrine des années 60 à la flic Marina Fazergues. C’était très intéressant. J’ai adoré ce personnage qu’on voit professionnellement qui est mère, fille, femme. Marina a plein de facettes très intéressantes à jouer. J’avais aussi des super partenaires : Patrick d’Assumçao, Anne Benoit et David Kammenos. Un bonheur total. C’était trois cadeaux !

Et en deuxième, bien entendu votre rôle de Marlène dans la série « Les petits meurtres d’Agatha Christie » saison 2.

Alors c’est un peu malgré elle que Marlène fait des enquêtes et aussi qu’elle découvre des choses (rires collégiaux). Elle a une intelligence assez instinctive. C’était un cadeau ça aussi. C’était vraiment un rôle qui demandait beaucoup de travail que je faisais avec beaucoup de plaisir.

Une belle évolution  car elle passe de son bureau au terrain.

Pendant 5 épisodes j’étais vraiment dans le bureau et peu à peu Marlène est devenue indispensable au commissaire et à la journaliste. Ces trois solitudes ont eu besoin des uns des autres. C’était aussi plus de ressort face à la comédie d’avoir trois personnages principaux.

Une fin en épisode musical où vous dansiez et poussiez la chansonnette.

On a décidé de dire au revoir en chantant. C’est pareil cela a demandé beaucoup de travail parce que nous ne sommes pas, nous les français, formés à la danse et au chant comme les anglo-saxons. On voulait ne pas trop être ridicule donc il a fallu bosser. Marlène se devait d’être un peu gracieuse. C’est un épisode que j’aime beaucoup.

Replongeons-nous dans « Meurtres à Pont-l’Évêque ». Est-ce qu’il y a un mot, une expression ou une phrase pour le définir ?

Attendez… Je dirais « Ménage à 3 ». Il y ‘a beaucoup de triangulations amoureuses  et familiales. Ou encore « Le passé qui envahit le présent ».

Avez-vous des projets en vus ?

Oui j’ai un téléfilm qui va passer sur France 2 le lundi 1er mars. Un unitaire qui s’appelle “Intraitable” sur un combat écolo d’un vigneron contre les pesticides avec Fred Testot, Zineb Triki et Patrick Timsit. Comme le salon de l’agriculture ne peut pas avoir lieu, les équipes de France 2 font 10 jours autour des métiers de la terre.

Sinon je vais commencer dans un mois le tournage de « Rallumer les étoiles ». Un unitaire sur les suicides d’adolescents où je joue une mère de famille. Une histoire de résilience après un évènement tragique.

Merci Elodie de m’avoir accordé de votre temps.

Merci beaucoup Vanessa et à la prochaine.

Et ça c’est une chose certaine qu’il y aura une prochaine interview avec Elodie. Et pour vous n’hésitez pas à retrouver Elodie Frenck dans “Meurtres à Pont-l’Évêque” demain à 21h05 sur France 3.

Synopsis

Le juge Daniel a eu son heure de gloire dans les années 80, pour avoir statué sur une affaire de braquage de fourgon à Lisieux. Il est retrouvé pendu dans l’ancienne prison de Pont-l’Evêque. Tous deux gendarmes, Julien et Franck Roussel, deux frères que tout oppose, sont contraints d’enquêter ensemble sur ce crime, qui les renvoie à l’origine de leur discorde : l’amour partagé pour Marion Letellier, la greffière de la victime.

 

 

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Une réflexion sur “Rencontre avec Élodie Frenck, la mystérieuse Marion, de “Meurtres à Pont-l’Évêque”

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