Sara Mortensen au cœur du Moulin Rouge dans “L’Art du Crime” ce soir sur France 2

Ce soir c’est la diffusion du deuxième et dernier épisode de la 4ème saison de la série « L’Art du crime » en prime time sur France 2. De nombreux guests défilent pour notre plus grand plaisir dans la série et pour certain mènent la vie dure au duo de choc composé d’Éléonore Bernheim et Nicolas Gob. Cette fois-ci, c’est au tour de Bruno Solo et Sara Mortensen. Cette dernière a accepté de nous en dire un peu plus sur son personnage et sur l’intrigue au cœur du prestigieux Moulin Rouge.

Bonjour Sara, ce vendredi vous serez l’une des guests de l’épisode 2 de la 4ème saison de « L’Art du crime ». Qu’avez-vous pensé en découvrant le scénario ?

En fait quand les réalisateurs Elsa Bennett et Hippolyte Dard ont lu le scénario, ils ont tout de suite pensé à moi pour ce rôle. J’ai déjà travaillé avec eux sur les séries « Contact »et « Astrid et Raphaëlle ». Ils savaient que j’avais été danseuse.

D’où la facilité pour le grand écart. Avez-vous eu des répétitions ?

Oui j’ai fait 20 ans de danse classique. Ce grand écart m’appartient depuis quelques années (rires collégiaux). On n’a pas eu droit de faire des répétitions parce que les danseuses du Moulin Rouge sont considérées comme des athlètes de hauts niveaux. Elles sont à l’arrêt depuis mars 2020 et elles n’ont toujours pas repris. Elles n’avaient pas le droit de danser, outre un échauffement pour justement se mettre en jambe et pas se claquer quelque chose et se faire mal.

Après pendant le 1er confinement, angoissée de ne plus pouvoir bouger je me suis remise à la barre au sol par zoom. J’ai fait mon yoga tous les jours et je faisais 4 fois de la barre au sol par semaine. J’ai reconstruit mon corps de danseuse à la fois par hasard et en même temps complètement concomitante avec mon rôle de danseuse au Moulin Rouge.

Je vois que vous travaillez beaucoup vos rôles comment avez-vous mis en place celui d’Estelle ?

La danse était la part la plus importante. Je travaille toujours le physique des personnages que j’interprète. Une danseuse ça ne marche pas pareil, ça n’a pas le même port de tête que quelqu’un d’autre.

Et pour le côté perte de mémoire ?

Alors pour le côté perte de mémoire, c’était en plein confinement et c’était très embêtant pour préparer ce rôle. On ne peut voir personne alors que j’aime bien rencontrer les gens. J’ai donc regardé beaucoup de documentaires sur l’amnésie momentanée ou plus longue. Voir comment les gens réagissent, les souvenirs qui peuvent remonter. Les réactions que le corps a enregistré qui ne partent pas mais en même temps ils ne savent pas pourquoi ils font ça.

Vous vous retrouvez en face du duo Éléonore Bernheim et Nicolas Gob, qui pour l’un vous le connaissiez déjà.

Oui, avec Nicolas on se connaissait déjà parce qu’on a fait la série « Chefs » ensemble avec Clovis Cornillac. On faisait tous les deux partis de la brigade de Clovis Cornillac. Nos personnages étaient très opposés. Il y a eu beaucoup de clashs et beaucoup d’impros. D’ailleurs ça c’était super. On avait adoré bosser ensemble. J’étais très heureuse de le revoir.

Éléonore je ne la connaissait pas du tout, mais j’étais très contente de la découvrir. C’est une femme qui est pétillante, alerte, qui improvise. C’était vraiment très agréable.

Et puis je joue aussi avec Alexis Loret. J’avais travaillé avec lui dans la série « Contact ». On était très content de se retrouver.

En fait c’était plus des retrouvailles pour vous.

Oui mais c’est de plus en plus le cas. En général on croise sur des plateaux des gens avec qui on a déjà travaillé ce qui est hyper agréable. Il faut se servir de tout quand on arrive sur un plateau. Par exemple, quand je suis arrivée sur « Contact », ils se connaissaient tous. Je ne connaissais personne et ça s’est très bien passé quand même. Si on attend à chaque fois d’être sur un plateau avec une bande de potes qu’on connait hyper bien, je pense qu’on n’est pas à l’aise très souvent (rires collégiaux).

Oui c’est clair. Une petite anecdote de tournage à me livrer sur « L’Art du crime » ?

Oui, alors une anecdote qui n’a rien à voir avec la choucroute mais qui est drôle, c’est qu’au Moulin Rouge il y a beaucoup de danseuses qui viennent du monde entier. Je discutais avec des danseuses entre deux prises en anglais pour savoir d’où elles venaient. Et puis il y en a une qui me dit en anglais « Je suis norvégienne, je viens d’Oslo ». Comme je suis aussi norvégienne, on a dévié en norvégien et on a passé la journée à blablater ensemble. C’était hyper agréable. Elle, ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas entendu de norvégien avec le confinement et puis la Norvège est assez sévère.

Ils ont une politique très stricte par rapport au covid.

Oh oui, cela fait 1 an et demi que je n’ai pas vu ma famille. J’ai hâte de pouvoir aller en Norvège. Mais du coup ça nous a fait du bien de pouvoir piailler en norvégien toute la journée (rires).

Ça ressource.

Enormément. En plus c’était assez drôle parce que les gens savent maintenant que je suis norvégienne mais de m’entendre switcher de l’anglais au norvégien et le parler sans relâche ils ne s’y attendaient pas (rires).

Pas de réplique en norvégien (rires) ?

Non j’ai réussi à faire sans (rires). Mais pour moi c’est naturel de switcher du français au norvégien car je suis née bilingue. Ma mère à la naissance ne m’a parlé qu’en norvégien et mon père qu’en français.

C’est génial. Quel serait les mots ou la phrase qui résume l’épisode « Henri de Toulouse Lautrec » ?

Oh c’est dur ça. Je dirais qu’à travers une œuvre d’art on va suivre une jeune femme fragile, perdue et que le lien entre le monde actuelle et l’époque de Toulouse Lautrec qui est brillamment tissé par des auteurs et la mise en scène, et que du coup on mêle ces deux époques avec beaucoup de fluidité et que c’est un épisode qui à l’image envoi grave. La reconstitution du Moulin Rouge au temps de Toulouse Lautrec est juste sublime !

Entièrement d’accord avec vous. Elle est magnifique.

Après, ce qui domine aussi l’épisode c’est la comédie entre Éléonore et Nicolas sur le mariage, le non-mariage, l’alliance. Il y a beaucoup de comédie.

Merci beaucoup Sara. On se retrouve très vite pour parler de la 2ème saison da la série « Astrid et Raphaëlle ».

Oui, avec plaisir.

Diffusion

Ce soir à 21h05 sur France 2 ne manquez pas le second épisode de la 4ème saison de « L’Art du crime » avec le duo de choc Éléonore Bernheim et Nicolas Gob mais aussi Bruno Solo, Alexis Loret et bien évidemment Sara Mortensen.

Synopsis

Dans les coulisses du Moulin Rouge, un meurtre a été commis. Tout accuse Estelle Domani (Sara Mortensen), l’une des danseuses du cabaret qui, frappée d’amnésie, ne peut se défendre. Sa fascination dévorante pour le peintre Toulouse-Lautrec (Bruno Solo) joue contre elle.

Photo montage mise en avant article : copyright Yan RB et Elsa Bennett. 

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